SCOPE Été 2000 Vol. 7 No 2 | Évoluer selon lesbesoins de notre collectivité | ||
Dans le présent numéro de SCOPE RAPPORT DU PRÉSIDENT-DIRECTUERGÉNÉRAL ET DE LA PRÉSIDENTE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION RAPPORT DES AFFAIRES MÉDICALESET UNIVERSITAIRES RAPPORT DES CONSEILS DES RÉSIDENTSET DES FAMILLES Aussi : PROGRAMMES, SERVICES, ET ORGANISMESAU SERVICE DE SANTÉ SCO 1999-2000 CONSEIL D'AMINISTRATION ----- | Médecin-chefpar DrS. PierreSoucie
À ce titre, le médecin-chef collaboreavec les chefs médicaux en vue d'élaborer un programme médicalde qualité et d'assurer un leadership et une collaboration de natureinterdisciplinaire veillant à la prestation de soins de qualité. Voici quelques-unes des tâches comprises,en collaboration avec le Comité médical consultatif :
Dans d'autres secteurs, il existe des programmesde surveillance -- mis en pratique en collaboration avec le Service de recherche-- pour surveiller les infections, l'usage des médicaments et l'utilisationefficace des ressources qui diminuent toujours. Par l'entremise du Comitéde la pharmacothérapie, nous examinons d'autres dossiers importants,tels que :
C'est dans cet esprit de collaboration que le médecin-chef,les chefs médicaux et tous les professionnels cliniques atteindrontun statut d'excellence en qualité des soins et, de ce fait, ajouterontde la vie aux années des patients et résidents dans le cadrede nos activités cliniques au Service de santé SCO. Soins continus complexespar RoseAnn Hart, vice-présidente Lespatients, les familles et le personnel ont connu une année occupée.Beaucoup d'entre eux ont collaboré avec les architectes et leur ontdonné des commentaires précieux sur l'élaboration d'unplan fonctionnel pour les rénovations à l'Hôpital Saint-Vincent(HSV); le programme de 348 lits y sera regroupé au cours des quatreprochaines années. La période d'attente pour être admisau programme (de deux à six mois) n'a pas augmenté. Au coursde la consultation avant admission, on demande aux patients quelle est leurpréférence linguistique (s'ils veulent être servis enfrançais ou en anglais) -- on a respecté le choix de chacund'eux. Nous devrons supprimer 107 lits supplémentaires au cours desprochaines années; par contre, nous poursuivrons nos efforts pourassurer que la période d'attente ne dépasse pas six mois. On a aménagé trois nouveaux espacespour les patients/ familles à l'HSV : une salle des fumeurs séparéepour les patients, un salon privé où les patients peuventse rencontrer et socialiser (en dehors de leur unité), et une sallefamiliale où les familles peuvent se réunir en privéavec leur proche. La salle familiale peut aussi loger les familles pourla nuit, leur permettant d'être près de leur proche lorsqu'ilest très malade. La pénurie d'infirmières est toujourssuivie de près -- des postes supplémentaires en soins infirmiersont été ajoutés dans plusieurs unités de soinspour donner aux infirmières le temps nécessaire pour fournirles soins aux patients. Nous continuerons à planifier soigneusementla suppression des lits et les transferts de patients du Centre de santéÉlisabeth-Bruyère (CSÉB) vers l'HSV avec nos patientset leurs familles. Nous veillerons à ce que les désirs etles préférences personnels soient respectés autantque possible. Le personnel du programme de Soins continus complexes se faittoujours un devoir de prodiguer des soins de grande qualité et centréssur les patients avec l'apport constant des patients et de leurs familles-- des partenaires à part entière dans le processus de soins. Soins de longue duréepar Ruth Boulianne, vice-présidente Laprincipale difficulté que le programme de Soins de longue duréedoit surmonter actuellement est sans contredit continuer à répondreadéquatement aux besoins croissants des résidents de façonsolvable. Pour y arriver, nous avons malheureusement dû apporter certainschangements à la Résidence Saint-Louis cette année: quelques postes ont été supprimés et le programmede répit de nuit pour les personnes souffrant de démence aété abandonné. Nous avons aussi remanié l'organisationdes soins infirmiers afin d'augmenter l'efficacité des services etd'optimiser la qualité des soins. Malgré les importantes contraintesfinancières auxquelles nous faisons face, nous avons décidéde garder les 32 lits intérimaires ouverts au CSÉB jusqu'endécembre 2000 pour répondre aux besoins de la communauté. Malgré ces difficultés, la directiondu programme persévère à faire évoluer le programmede Soins de longue durée. Ainsi, au cours de la dernière année,des démarches ont été entamées avec la Sociétéde logement d'Ottawa-Carleton en vue d'établir un partenariat dansle secteur des logements subventionnés. De plus, en partenariat avecla garderie la Coccinelle, nous avons obtenu une subvention de la Municipalitérégionale d'Ottawa-Carleton (MROC) pour créer une garderiepour enfants à la Résidence Saint-Louis, un projet qui cadrebien avec notre programme Intergénération. Plus récemment, le ministère de laSanté et des Soins de longue durée nous a octroyé unesubvention pour un projet pilote de deux ans visant à évaluerle rôle des infirmières praticiennes en soins de longue durée.Par ailleurs, depuis l'automne dernier, le Consortium de recherche en soinsde longue durée de l'est ontarien a été créé,et trois recherches clés sont en cours conjointement avec plus de20 établissements de soins de longue durée : la pertinencede l'outil d'évaluation MDS dans notre milieu, les chutes, et lesproblèmes associés aux comportements perturbateurs. Pour finir,le programme a publié cette année sa première fichede pointage équilibrée qui lui permet d'établir desparamètres de comparaison au fil du temps et ainsi gérer plusefficacement la qualité des soins. Soins aux personnes âgées et Réadaptationpar Barbara Schulman, vice-présidente Voiciles points saillants du programme des Soins aux personnes âgéeset Réadaptation - qui englobe plusieurs programmes de réadaptationpour les malades hospitalisés et un éventail de programmesambulatoires et communautaires :
Soins palliatifspar Diane Hupé, vice-présidente Pourle programme de Soins palliatifs, l'année 1999-2000 fut une périodede grands changements dans notre rôle communautaire, ainsi que deplanification et de préparation internes afin de relever les nouveauxdéfis. Dans le cadre du rôle actif que joue le Servicede santé SCO au sein du Consortium régional de soins palliatifs,notre programme a dirigé et a mis sur pied des initiatives clésvisant à combler d'importantes lacunes dans les services destinésaux malades en phase terminale. Un Service de consultation à domicile-- fondé sur la structure existante de l'Équipe régionalede gestion de la douleur et des symptômes -- est maintenant offertaux patients non ambulatoires demeurant à la maison ou en établissementde soins de longue durée. Une autre initiative semblable a étél'élaboration d'une Fiche régionale d'évaluation dela douleur et des symptômes. Cet outil standardisé vise àaméliorer la qualité et la continuité des soins prodiguésaux patients en soins palliatifs en assurant une terminologie et une approchecommunes dans tous les secteurs de prestations de soins de santé. Nous avons travaillé en étroite collaborationavec l'Hospice à May Court et le Centre d'accès aux soinscommunautaires à la planification de lits d'hospice. Ce partenariatest un exemple des objectifs du Consortium visant l'intégration dela prestation des soins. Des centaines de fournisseurs de soins de santéde diverses disciplines participent à des programmes de formationpermanente offerts par l'équipe de l'Institut de soins palliatifs.L'enseignement fait partie de notre philosophie d'améliorer l'accèsà l'expertise en soins palliatifs pour les malades en phase terminaleen fournissant de l'éducation et un soutien à l'équipede soins primaires. Durant l'année écoulée, nosunités de patients hospitalisés ont connu un taux d'occupationélevé, et notre personnel a dû répondre aux besoinsde plus en plus complexes des patients et familles. Nous avons pris de nombreusesmesures pour aider l'équipe à fournir des soins de qualitéet efficaces (p. ex. formation avancée pour les infirmières,divers systèmes automatisés de surveillance et programme d'orientationamélioré pour le nouveau personnel). De plus, nous avons adoptéun modèle intégré de thérapies complémentaireschoisies en vue d'offrir davantage de mesures de confort à nos patients. Une importante tâche à accomplir durantl'année à venir sera la planification d'une unité fusionnéeet rationalisée. Les besoins de nos usagers, qui deviennent de plusen plus à un niveau de soins tertiaires actifs, auront des répercussionssur les ressources et la prestation des soins. Notre rôle universitaire continuera às'intensifier tant en éducation qu'en recherche dans le cadre del'orientation stratégique du Service de santé SCO àtitre de centre d'excellence. Soins infirmierspar Patricia Elliott-Miller, chef desServices infirmiers
Activités professionnelles
Activités éducatives
Recrutement et maintien des employés
Autres activitésDeux propositions ont été soumiseset approuvées :
Comme nous continuons à faire face àdes pénuries d'infirmières dans l'ensemble du Canada, nousnous montrerons à la hauteur de la situation en explorant des méthodesnovatrices pour prodiguer des soins de qualité aux patients. Chosecertaine, notre personnel infirmier deviendra un exemple dans cette démarche.
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